
Serena : « Il faut aller à la rencontre des gens pour pouvoir les toucher, au-delà de la publicité classique, en leur faisant tester ou voir concrètement ce qu’est le tennis en fauteuil et tout le positif qu’il y a autour de ce sport et de ce tournoi. »
Raphael Gremiond : « J’ai eu la chance de participer à quelques-unes de ces initiations. C’était toujours très intéressant de montrer cela aux enfants. »
Johan Nikles « Durant l’année, j’ai aussi participé à la tournée des écoles, où nous faisions des sensibilisations auprès des élèves. »

Raphael Gremiond : « L’intégration devrait être beaucoup plus grande. »
Percevent Ducrest : « Il faudrait donc davantage de reconnaissance, aussi bien de la part des organisateurs de tournois que des médias. »
Patrick Salquin : « Les demandes existent depuis longtemps, mais les améliorations restent insuffisantes. C’est ce qui est un peu dommage. »
Christine « C’est important de mettre le sport handicap en avant.»
Kerfala « ll faut les traiter comme tout le monde. Ce sont des personnes comme nous. »
Christine : « Je pense qu’il est important de partager ces informations sur les réseaux. »
Angelica Bernal : « Avoir un handicap est tout à fait naturel et cela ne pose aucun problème pour nouer des relations avec les autres. »
Jinte Bos : « C’est une bonne chose que les enfants pratiquent un sport. »
Martin de la Puente : « Les enfants sont très importants pour faire connaître que le handicap n’est pas un problème. »
Andrew Penney : « C’est un moyen d’éviter que les élèves en situation de handicap ne soient exclus. »
Yusoff : « Je pense que des tournois comme le swissopen inciteraient davantage les gens à amener leurs enfants nous voir jouer. »
Olivier Mabillard : « Rappeler aux autres qu’ils ont la chance d’être en bonne santé et qu’ils devraient en profiter chaque jour. »
