Les joueurs expliquent en quoi une compétition comme le Swiss Open Geneva peut faire évoluer le regard porté sur les personnes en situation de handicap. Ils ont tous apprécié la qualité de l’accueil, le professionnalisme de l’équipe d’organisation, l’adaptation des infrastructures et le niveau tennistique du tournoi.
Ils veulent tous revenir l’année prochaine pour la quarantième édition !
Raphaël Gremiond, Suisse, classé au 165ème rang mondial.

Raphaël Gremiond
Ahmet Kaplan, Turquie, n° 5 mondial dans la catégorie Quad. Il remporte sa catégorie pour sa première participation.
Zeliha Aksak, également de Turquie est n° 45 mondiale.

Zeliha Aksak et Ahmet Kaplan
“ Je pense que je reviendrai ici chaque année.”
Angelica Bernal, Colombie, n° 14 mondiale, a atteint la finale en double et les quarts de final en simple.

“Si quelqu’un vient assister à l’Open de Genève, il se fera une autre idée du handicap”
Jinte Bos, Pays-Bas, n° 13 mondiale, finaliste en double et demi-finaliste en simple.

“Les gens sont simplement émerveillés par ce dont nous sommes capables”
Ruben Harris, Grande-Bretagne, classé au 73ème rang mondial et finaliste dans la catégorie quad

“C’est une bonne idée de miser sur l’inclusivité”
“Le tennis en fauteuil a transformé ma vie”
Martín de la Puente, Espagne, n° 3 mondial. Il a remporté le tournoi en simple et a été finaliste en double.

“Je ne viens pas seulement pour la compétition, mais surtout pour profiter de l’opportunité de faire connaître le tennis fauteuil”
“Quand je joue, je ne vois pas le fauteuil, mais mon adversaire”
Andrew Penney, Grande-Bretagne, n° 20 mondial. Il a atteint les 8ème de final en simple et les quarts en double.

“Ce sport a tellement de belles choses à offrir”
Mohamad Yusshazwan Yusoff, Malaisie, n° 34 mondial, a remporté le tournoi WC 50

“Le plus important, c’est d’avoir confiance en soi”
Au-delà des préjugés
Les joueurs répondent aux personnes qui pensent encore que le handicap limite la pratique d’un sport de haut niveau.
Raphaël Gremiond (Suisse) “Qu’ils viennent voir !”
Zeliha Aksak (Turquie) “Les limites ne sont que le fruit de l’imagination”
Angelica Bernal (Colombie) « Il n’y a pas de barrières pour nous. Nous repoussons chaque jour nos limites. »
Jinte Bos (Pays-Bas) “Il n’y a pas de limite”
Ruben Harris (Grande-Bretagne), “Lance-toi et tente le coup. Fais-le, tout simplement”
Martin De la Puente (Espagne). “Je pensais que je ne pourrais jamais faire tout ça”.
“Les limites, ce sont souvent les personnes qui se les imposent”
Andrew Penney (Grande-Bretagne) “Il y a beaucoup de chemin à parcourir, mais l’avenir s’annonce vraiment passionnant”
Au-delà du fauteuil
Les joueurs nous parlent du sport handicap dans leur pays et plus particulièrement du tennis.
Turquie
“Les gens en savent de plus en plus sur les personnes handicapées”
“Nous nous efforçons de représenter de plus en plus notre pays lors de ces compétitions”
“La situation s’améliore dans notre pays.”
Colombie
“Je pense que le basket-ball en fauteuil roulant arrive en tête, suivi du tennis en fauteuil roulant”
Pays-Bas
“Il y a donc de nombreuses structures où l’on peut aller s’essayer à différents sports”
Grande-Bretagne
“Nous avons Alfie Hewett et Gordon Reid, respectivement n° 2 et n° 5 mondiaux, qui sont de véritables modèles pour le tennis en fauteuil roulant”
“C’est sûr, il reste encore du travail à faire dans ce domaine. Mais les choses ont beaucoup évolué ces dernières années.”
Espagne
“La sensibilisation n’est pas une chose individuelle, c’est quelque chose que tout le monde doit faire ensemble”
Malaisie
“Les Malaisiens s’intéressent de plus en plus aux sports pour personnes handicapées. Cependant le tennis en fauteuil n’est pas le sport le plus populaire…”
“… mais je vais essayer de le faire connaître”
Prochain épisode : Un bénévole et des spectateurs